LES JEUX DE LANGAGE CHEZ LUDWIG WITTGENSTEIN : DE LA DÉMYTHIFICATION DE LA GÉNÉRALITÉ DU LANGAGE
DOI:
https://doi.org/10.5281/zenodo.19663674Keywords:
contexte, (dé)mythification de la logique, forme de vie, jeu de langage, langage ordinaire.Abstract
Dès son retour à la philosophie, vers la fin de l’année 1929 et au début des années 1930, Wittgenstein, qui venait de rompre avec la philosophie logiciste frégeo-russellienne, rejet l’idée de base que toutes les langues existantes, qu’il s’agisse des langues communes ou des langues artificielles construites par les logiciens, soient des manifestations, voire des incarnations d’une chose unique : « le » langage logique. Car, pour lui, on ne peut pas faire d’un cas particulier le paradigme de tous les autres cas. Il considère cette recherche de « forme logique et générale » du langage comme illusoire, puisqu’elle est déterminée par un système de règles strictes et bornées, d’une part et d’autre part, elle nous empêche de voir qu’il existe des pratiques linguistiques différentes apparentées de manière variée. À cet effet, l’introduction de la notion de « jeu de langage », dans sa seconde philosophie, vient déstabiliser ce mythe de la recherche logique et générale du langage, en montrant qu’il existe une multiplicité de l’usage du langage. De ce fait, elle permet à Wittgenstein de voir la réalité linguistique en une mosaïque de jeux langage (ou des contextes d’énonciation) différents relativement à différentes « formes de vie ».
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