La contribution de la Direction de Protection de l’Environnement Minier (DPEM) dans la gouvernance minière en République Démocratique du Congo: Impacts Sociaux Environnementaux
DOI:
https://doi.org/10.5281/zenodo.20335205Keywords:
Gouvernance Minière, DPEM, Viabilité Sociaux EnvironnementauxAbstract
Le secteur minier est un secteur vital pour l’économie du pays; il tient à la souveraineté nationale et internationale de l’Etat congolais. Le législateur y veuille scrupuleusement en édictant les lois nécessaires. L’Etat doit veiller à sa gestion dans la phase de l’exploration et celle d’exploitation. La gouvernance minière est souvent un défi pour de nombreux pays africains en raison de la faiblesse de leurs institutions et de la corruption. La RDC a fait des progrès significatifs dans la réforme de son secteur minier, mais il y a encore des défis importants à relever. Cependant, la mise en œuvre des règles et normes reste un défi, en raison du manque de ressources et de capacités du ministère des Mines, ainsi que de la corruption et de la pression économique exercée par les entreprises minières. C’est la raison pour laquelle dans le cadre de notre article, nous nous sommes intéressés d’analyser comment la DPEM contribue dans la gouvernance minière en République Démocratique du Congo sur le plan socio-environnemental, car la question de la gouvernance n’implique pas seulement la DPEM en particulier, elle implique d’autres services publique de l’Etat qui sont en synergie avec la DPEM conformément aux dispositions de l’article 11 de la révision du règlement minier de 2018. Nous avons utilisé la méthode de la documentation, enquête sur le terrain qui a duré un mois. Les résultats montrent que la transparence est beaucoup plus appréhendée à la phase d’exploration à une fréquence de 49% ; la responsabilité sociétale des entreprises est en exécution a une faible fréquence de 40% sur toute l’étendue de la RDC et seulement 15% Sociétés qui ont déposés leurs cahiers des charges, les niveaux d’exécutions est de 47,8%, et 2 cas des morts. Le paradoxe de la RDC est que malgré ses riches ressources naturelles telles que le cuivre, le cobalt, le coltan, l'or et le diamant, le pays reste très pauvre et endetté. Ce paradoxe s'explique en grande partie par la corruption endémique, les conflits armés récurrents dans l'est du pays, la mauvaise gouvernance, le manque de transparence et la gestion inefficace des revenus des ressources naturelles.
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